Une nouvelle année de bons produits du collectif percheron!

Bonjour chers adhérents et chères adhérentes,

L’année dernière, vous avez pu profiter de bons produits du collectif percheron… Cette année, c’est encore possible ! Une distribution aura lieu le 14 octobre à 19h à l’Institut de Géographie. Mais il faut que vous passiez commande avant le 29 septembre! Pour les intéressés, veuillez nous contactez par mail pour recevoir toutes les informations nécessaires,

A bientôt,

Paris-terri1

Rendez-vous lundi 29 septembre pour réserver votre premier panier !

Chers tous,

Ça y est l’année universitaire est déjà bien entamée et comme promis Paris Terri1 continue les distributions hebdomadaires de paniers, en collaboration avec Patrick, agriculteur dont vous trouverez le portrait ici: https://paristerri1.wordpress.com/2014/02/19/les-legumes-de-patrick-et-stephanie

Cette année, les distributions auront lieu les LUNDIS de 15h30 à 20 h au quatrième étage de l’aile Soufflot au centre Panthéon . Mais ATTENTION à présent, tous les paiements devront nous parvenir le lundi précédant la distribution. Seuls les chèques seront acceptés afin de faciliter la gestion et le traitement des paiements de panier pour l’association.

Pour résumer : pas de panier réservé le lundi = pas de panier le lundi suivant.
C’est pourquoi nous vous donnons rendez-vous dès à présent le  29 Septembre, de 17H à 20H au local, afin d’adhérer à l’asso ( 5 euros espèces acceptées ) et de réserver vos paniers pour la première distribution qui aura lieu une semaine plus tard : le 6 octobre. Le prix des paniers reste le même : 10 euros. A bientôt !

l’équipe de Paris terri1

Nouvelle formule pour la chronique

Salut chers adhérents et chères adhérentes!

Une nouvelle année universitaire a commencé et elle annonce quelques changements notamment pour la chronique. Vous aviez l’habitude l’année dernière de lire une chronique par semaine. Cette année, nous avons décidé que chacun des membres du CA posterait une chronique par semestre, ce qui en fera cinq. Bien sur, si vous souhaitez écrire une chronique sur un sujet écologique qui vous intéresse, n’hésitez pas à nous la faire parvenir. Nous serons ravis de la poster sur le blog🙂

Nous vous souhaitons une très bonne rentrée à tous et que la réussite soit avec vous,

Paris-Terri1

L’association Paris Terri1

Cette semaine, dans la chronique… eh bien c’est nous !

Oui, ça peut paraitre un peu présomptueux. Mais après tout, c’est la fin de l’année, des premiers mois de vie de notre association. Et nous avons de quoi être fiers.

L’année dernière, à cette même époque, un triste bilan se faisait. Qui pour relayer les thématiques écologiques à Paris 1 ? L’envie ambitieuse de combler un manque  au sein de l’université a très vite été hors de portée pour le groupe d’étudiants mobilisés autour de la question. Mais, à notre échelle, une envie d’agir s’est fait sentir.

Pas à pas, nous avons appris, un peu, les règles de l’associatif étudiant. Les enjeux administratifs, politiques. Cette belle expérience, parfois épuisante, s’est surtout révélée profondément épanouissante !

Le plus bel exemple :  les rencontres ! Avec Patrick, agriculteur, grâce à qui la distribution de légume a pu rythmer nos semaines. Avec les enthousiastes acteurs du Collectif Percheron ! Avec Denis et Flo, réalisateurs des films Plantez couvert ! et Mouton 2.0, qui sont venus chacun leur tours enrichir nos débats de leurs films et de leurs idées ! Mais aussi avec les adhérents, qui, je l’espère, retirent de leur expérience “Paris Terrienne” d’aussi bons souvenirs que les miens.

Mais je l’avoue, à la fin de cette année, il faut aussi reconnaitre avec humilité nos échecs, comme autant de défis à relever dans la suite de l’aventure Paris Terri1, qui s’ouvre à nous dès septembre !

Alors apportez nous vos idées, vos motivations, vos envies !

En attendant, bon courage pour vos partiels, bonnes vacances et surtout… Merci !!!!

Lou

  • Pour aller plus loin :

Engagez vous dans l’asso😉

Les blettes

Voilà, une recette avec les côtes de blettes:

  • Ingrédients :

côtes de blettes(utilisez le vert des blettes pour une autre recette)
ail
échalote
tomates concassées(fraîches ou en boîte)
sel,poivre
huile d’olive
persil
jus de citron

  • Préparation :

Coupez les côtes de blettes en morceaux,les plonger dans une casserole d’eau bouillante salée et les faire cuire 30 mn (env).Ajouter un peu de jus de citron dans l’eau(cela évite aux blettes de noircir).

Egouttez les côtes de blettes dans une passoire.

Dans une casserole,faites revenir un peu d’ail et une échalote hachés dans de l’huile d’olive.

Ajoutez vos côtes de blettes dans la casserole,bien mélanger.Laisser cuire 5 à 10 mn,puis ajoutez les tomates concassées,du sel,poivre.

Couvrir et laissez mijoter encore 5 mn.

Parsemer de persil haché.

rcette trouvé ici!

Gabrielle Hecht et le nucléaire

Bonjour à tous !

Aujourd’hui dans la chronique de la semaine, un petit résumé d’un ouvrage précieux de Gabrielle Hecht, qui détaille avec le point de vue du courant STS (Sciences, Techniques et sociétés, qui replace la science dans le social) le développement de l’industrie du nucléaire en France.

Aujourd’hui la France tire 75 à 80% de son électricité de l’énergie nucléaire. Elle exporte même de l’électricité à des pays voisins. Dans Le rayonnement de la France, énergie nucléaire et identité nationale après la seconde guerre mondiale, Gabrielle Hecht analyse les conditions tant politiques que techniques qui ont participé à un tel développement de l’industrie nucléaire. Gabrielle Hecht est une historienne américaine spécialiste de l’histoire des techniques, discipline qu’elle enseigne à l’université de Michigan, aux Etats Unis. Elle arrive pour la première fois en France avec ses parents en 1975. Mais elle repart et commence ses recherches en 1989, alors qu’elle a auparavant suivi une formation en histoire et sociologie des sciences à l’université de Pennsylvanie, ainsi qu’une formation en « Physics » au Massachusetts Institute of Technology.

Dans cet ouvrage, l’historienne se questionne sur les liens entre la politique et la technique en France au sortir de la Seconde Guerre mondiale, dans le contexte de l’expansion nucléaire du pays.

Elle définit donc la notion de technopolitique, « une forme distincte de l’action politique », caractérisée par la « pratique stratégique qui conçoit ou utilise la technique afin de mettre en place des objectifs politiques, de leur donner forme et de les réaliser ». Ainsi, la technopolitique serait l’instrumentalisation de la technique par la politique. Plus simplement, le terme de technopolitique pourrait définir les actions qui mêleraient politique et technique.

A partir de cette notion, l’auteur pose un autre cadre théorique à son étude, celui du « régime technopolitique ». Pour elle, « ces régimes, enracinés dans les institutions, sont constitués d’ensembles d’individus, de pratique d’ingénierie et de pratiques industrielles, d’objets techniques, de programmes politiques, et d’idéologies institutionnelles (qui) sont liés entre eux et agissent simultanément pour gouverner le développement technique et mettre en œuvre la technopolitique ». Ainsi, le régime technopolitique est l’ensemble des facteurs nécessaires à la technopolitique.

A l’aide de ces deux notions, l’auteur retrace la mise en place de l’industrie nucléaire en France. En effet, Gabrielle Hecht met en évidence les liens entre l’identité nationale, la volonté de jouer un rôle sur le plan international après l’humiliation de la Seconde Guerre mondiale, et la décolonisation, et la technique. La volonté de jouer un rôle et d’être une « grande nation » sur le plan international passe alors par différents régimes technopolitique visant à faire de la France une grande nation du nucléaire. Ainsi, les concepts « d’indépendance énergétique française », de « spécificité française » sont omniprésent dans le paysage technique de l’après guerre. La « grandeur » nationale passe par le développement de l’énergie nucléaire domestique, c’est à dire qui sert les besoins énergétiques nationaux, et militaire, c’est à dire par la création de la bombe atomique. Gabrielle Hecht explique ainsi comment les différentes entités nucléaires françaises avaient deux conceptions différentes de la grandeur nationale et donc deux régimes technopolitiques distincts. En retraçant les 25 premières années des deux entités que sont le CEA, le Commissariat à l’Energie Atomique, et EDF, entreprise du service public dont le but était de fournir le pays en énergie de façon indépendante, l’auteur explique comment les liens entre politique et techniques ont été envisagés parallèlement au développement du nucléaire. En effet ces deux entités n’étant pas régies par le même régime technopolitique, de nombreuses différences sont perceptibles et sont décrites par Gabrielle Hecht tout au long de son ouvrage, bien que le but recherché était toujours, comme l’explique le texte, la grandeur nationale. Alors que le CEA est régit par une volonté militaire et d’exception nucléaire française, EDF cherche à fournir le pays en énergie de la façon la plus rentable possible. Pour le CEA, la spécificité fait la grandeur, tandis qu’EDF considère que c’est l’efficacité et l’indépendance énergétique qui fait la puissance du pays.

Finalement, on comprend bien comment la puissante industrie nucléaire française, aujourd’hui en lambeaux, ne va pas de soi et résulte d’une société où le savoir scientifique et technique est intégré au gouvernement sans recours aux citoyens !!

Je vous renvoie maintenant si vous voulez aller plus loin dans la réflexion, aux ouvrages de Bruno Latour ainsi qu’à l’ouvrage Le choix du feu, d’Alain Gras, qui redonne espoir dans un changement de trajectoire !!!

Lou

Les poireaux

Voilà cette semaine, une recette de Mathilde! Testée et approuvée !

(Aucune quantité n’est précisée, car tout se fait « au juste gout »)

Tendres et fondants poireaux.

Commencez par rincer les poireaux pour qu’ils soient tout propres. Puis coupez le bas (je ne sais pas comment ça s’appelle). A l’aide d’une paire de ciseaux (de cuisine de préférence) coupez en morceaux fin les poireaux. Dans une poêle faire fondre un bon morceau de beurre (éviter le beurre de cuisine, du beurre salé c’est tellement bon) ajoutez les poireaux coupés finement. Faire cuire sur un feu ni trop doux ni trop fort, rajoutez tout au long de la cuisson des petits morceaux de beurre et de temps un temps un peu d’eau (pour faire cuire plus vite). Goutez les poireaux : s’ils sont fondants c’est bon, sinon il faut continuer à les faire cuire.

A combiner avec : du riz (c’est bon, c’est économique et le blanc se marie très bien avec le vert) et une petite sauce de mon invention : un peu de crème fraîche avec un peu de moutarde (la quantité en fonction de votre capacité à résister à ce qui pique), que l’on mélange ensemble et que l’on fait réchauffer. La crème fraîche peut être remplacée par du fromage blanc en fonction de votre culpabilité à manger trop gras, trop sucré, trop salé. A manger bien chaud !!